Hadrien Muller, avocat préjudice

Avocat spécialisé en préjudice corporel

Diplômé en évaluation des traumatismes crâniens

Forum indemnisation dommage corporel : ce qu’ils ne vous diront pas

Table des matières

Vous avez subi un grave dommage corporel et vous commencez à vous renseigner maintenant sur la procédure pour votre indemnisation. Vous allez donc consulter un forum « indemnisation dommage corporel » sur le web, puis un autre. Vous en apprenez certainement sur les dommages corporels. Mais il y a un certain nombre de choses qu’ils ne vous diront pas. À commencer par le fait que, si vous en êtes déjà là, c’est qu’il y a un problème…

Sur certains sites et forums, tout paraît simple. Un accident de la route ? Vous établissez un constat à l’amiable, vous passez la visite médicale et vous attendez sagement qu’on vous fasse une offre d’indemnisation. En plus, avec la Loi Badinter du 5 juillet 1985, la procédure est rapide, vous obtiendrez vite réparation. Perdu.

forum indemnisation dommage corporel : à quoi servent les forums

Un accident de la vie courante ? Si vous êtes assuré pour, vous n’avez qu’à contacter votre compagnie d’assurance et insister pour que les choses aillent vite. Perdu.

En quoi les forums sur l’indemnisation dommage corporel sont-ils utiles ?

S’ils sont si populaires, c’est que les forums sont d’abord un espace d’échange.

Vous êtes la victime d’un accident corporel ou d’une agression, vous avez besoin de soutien. C’est donc un réflexe tout-à-fait naturel que d’aller chercher le contact et l’expérience d’autres personnes concernées par un problème similaire.

De plus, vous avez sûrement besoin de conseils pour vous repérer dans la procédure qui va suivre.

Certains forums « indemnisation dommage corporel » vous conseillent : comment monter votre dossier médical, quel papier récupérer auprès de la police, comment négocier le montant de l’indemnisation avec l’assureur. Ces conseils sont sans doute intéressants pour vous faire prendre conscience de la complexité de la procédure. Mais ils devraient aussi vous faire prendre conscience du fait que vous n’êtes pas en mesure de vous défendre seul(e).

1 – On vous dit : « renseignez-vous auprès de votre assureur », pour savoir si oui ou non vous êtes indemnisable.

On ne vous dit pas : Pensez-vous être réellement en état de débattre avec une compagnie d’assurance ? 

En appelant, vous imaginez parler à un expert dont c’est le travail de savoir exactement ce à quoi vous avez droit ou non. En réalité, personne ne devrait pouvoir vous donner un montant aussi vite. S’il y a toute une procédure d’indemnisation, c’est qu’elle est nécessaire.

Vous n’obtiendrez aucune aide par téléphone, au contraire. On risque même d’essayer de vous faire avaler rapidement l’idée que vos indemnités seront minimes. Voire que vous n’y avez pas droit (certains cas d’accidents de la route, où l’assureur peut essayer de prouver que vous étiez en tort pour ne pas vous indemniser).

Toutefois, il peut être intéressant de vérifier votre contrat d’assurance, notamment pour les accidents de la vie courante.

2 – On vous dit : « suivez cette procédure »

On ne vous dit pas : si vous sortez d’un grave accident (voiture, vie courante, au travail), vous avez peu de chances d’être capable de suivre quelque procédure que ce soit. Vos blessures, un éventuel traumatisme crânien lourd, le choc psychologique de l’accident et les bouleversements dans votre vie privée par la suite, tout cela vous secoue.

Il est donc fort probable que vous soyez en situation de fragilité. Cela devrait vous alerter si vous vous préparez à affronter seul(e) des professionnels du secteur. Imaginez devoir déchiffrer le langage technique des assurances et des médecins, les spécificités de la procédure, tout en étant affaibli(e) physiquement et psychiquement… 

En face, ces professionnels ont plutôt intérêt à essayer de minimiser leur aide. On ne vous avertira pas si vous avez dépassé les délais pour refuser une offre. On ne vous dira pas que telle ou telle pièce peut changer beaucoup de choses dans votre dossier. 

forums indemnisation du dommage corporel : ce à quoi ils servent vraiment

3 – On vous dit : « préparez votre dossier médical »

On ne vous dit pas : que vous n’êtes pas médecin. Cela peut paraître brutal, mais c’est vrai.

Vous pouvez avoir monté un dossier complet, incluant le certificat médical que vous a délivré l’hôpital à votre sortie après l’accident, vous n’êtes pas en mesure de vous « préparer » à la visite d’expertise médicale.

Par exemple, sauriez-vous déterminer si votre os cassé à tel endroit a parfaitement été ressoudé ? Êtes-vous certain(e) qu’il ne risque pas de vous faire souffrir à l’avenir ? Savez-vous évaluer les suites médicales de vos dommages corporels ?

Si votre vue a diminué, savez-vous de combien et d’où vous partiez ? Si vous avez subi un traumatisme crânien, vous souffrez probablement de troubles physiologiques et psychiques dont vous n’avez pas conscience. Comment s’assurer alors que le médecin les note ? 

En réalité, ce qu’il est important de préparer, c’est le dossier pour votre demande d’indemnisation. Tous les papiers médicaux, les frais, factures, lettres de médecins et toutes les traces écrites qui concernent votre accident et ses suites. Vous pouvez consulter cet article qui liste toutes les pièces du dossier d’indemnisation à rassembler. 

Comment utiliser les forums « Indemnisation dommage corporel »

4 – On vous dit : « surveillez les délais, vous avez X mois pour… »

On ne vous dit pas : entre une victime d’accident de la route (Loi Badinter), une victime d’accident médical, une victime d’accident de la vie courante et une victime d’agression, les délais n’ont rien à voir.

Le premier délai à respecter, c’est celui de votre consolidation. Soit le moment où votre état physique et psychique n’évoluera plus, après l’accident. (On ne parle pas de rétablissement, attention). Évidemment, ce laps de temps est différent selon chaque victime. 

Ensuite, une fois l’état de santé de la victime jugé consolidé, la procédure s’enclenche… Selon votre situation, là encore. On parle de délais de 5 mois après consolidation pour un accident de la voie publique, d’un délai de 3 ans pour saisir la CIVI, d’un délai de 5 ans pour demander vos indemnités au Fonds de garantie en cas d’accident de la route par véhicule non assuré, etc.

Par ailleurs, selon votre situation, votre état de santé, les éventuelles premières prises de contact d’un assureur avec vous, ces délais ont déjà été bouleversés.

5 – On vous dit : « faites-vous aider d’un médecin-conseil »

On ne vous dit pas : où et comment choisir le bon ? Quelles questions faut-il poser pour déterminer cela ?

De très nombreux médecins-conseils travaillent aussi par ailleurs pour des compagnies d’assurances. Ils ont donc l’habitude de défendre les intérêts des assureurs, dont l’offre d’indemnisation s’appuie essentiellement sur le rapport médical. Aussi, moins ils entrent dans les détails lors de votre examen, moins ils offrent de matière à chiffrer pour l’assurance.

En cherchant sur internet un médecin-conseil, vous risquez de tomber sur des noms recommandés par des assureurs ou associés, même si cela ne se voit pas de prime abord. Donc sur des professionnels qui n’auront pas vos intérêts à cœur en priorité. 

6 – On vous dit : « lisez la Nomenclature Dintilhac et vérifiez que tous vos préjudices sont bien listés ».

On ne vous dit pas : cette nomenclature veut à la fois tout et rien dire.

Il s’agit d’une liste qui a pour objectif que les acteurs de la procédure d’indemnisation n’oublient rien.

À commencer par le médecin-conseil. Elle peut lui servir d’appui pour cocher les postes de préjudices subis qui doivent ensuite vous être indemnisés. Mais l’expérience prouve qu’il va souvent manquer des cases cochées.

Quant à la maîtriser vous même… À moins de savoir exactement à quoi correspond chaque préjudice, et d’être capable de dire comment il vous affecte, il y a peu de chances pour que vous sachiez utiliser cette liste en votre faveur.

Voici quelques exemples, pour mieux saisir la difficulté pour vous. Savez-vous ce qu’est le Pretium Doloris ? Savez-vous évaluer l’incidence professionnelle réelle après avoir subi un dommage corporel ? À quoi correspondent le préjudice d’agrément, le préjudice esthétique, ou les souffrances endurées ? Ce sont en fait des points très précis, qui peuvent et doivent être détaillés dans votre rapport d’expertise médicale. Mais ce n’est pas à la victime de maîtriser cet outil, qui sert d’indicateur aux professionnels.

7 – On vous dit : « lorsque vous allez contester l’offre d’indemnisation… »

On ne vous dit pas : c’est à un avocat de faire cette démarche. Certes, ce n’est pas obligatoire. Toutes les indemnisations ne passent pas forcément par une contestation. Mais, au cas où cela devrait vous arriver, vous n’avez pas toutes les cartes en main pour cela.

Vous pouvez réunir un bon dossier, avec le plus de justificatifs possibles (frais médicaux, dépenses de santé, perte de revenus actuels, dossier médical, procès-verbal de la police, etc.). Mais savez-vous sur quels points vous pouvez contester la proposition d’indemnisation de l’assureur ? Savez-vous évaluer exactement chaque poste de préjudice et le chiffrer ? Surtout, savez-vous justifier votre calcul pour que l’assureur – qui en est le spécialiste – tombe d’accord avec vous et vous verse une somme plus élevée ?  

Ne perdez pas votre temps et votre énergie à essayer de vous défendre seul(e) face à des professionnels aguerris. Faites-vous aider, vous en avez le droit ! 

8 – On vous dit : « évaluez avec ce simulateur le montant de votre indemnisation »

On ne vous dit pas : de montant est totalement incalculable par un algorithme.

Il correspond à la situation de chaque victime, son âge, son état de santé avant et après les dommages subis, sa profession, sa situation familiale, sociale, mais aussi du ressort du tribunal saisi. Bref, chaque situation individuelle est unique, et c’est ce qui rend impossible le calcul automatique de votre indemnisation. 

Pour exemple, il peut arriver qu’un simulateur estime vos indemnités à 12 000€… Quand un dossier complet et défendu par un avocat vous obtiendrait en réalité 120 000€, auxquels vous auriez légitimement droit. 

9 – On vous dit : « Évitez ces pièges lors de la demande d’indemnisation »

Le chemin vers une indemnisation juste est semé d’embûches. Certains pièges, souvent sous-estimés, peuvent compromettre votre droit à une indemnisation adéquate. Voici les plus courants à éviter :

  • Accepter trop rapidement une offre d’indemnisation : Les premières offres sont souvent inférieures à ce que vous pouvez légitimement prétendre. Prenez le temps d’évaluer l’offre avec votre avocat.
  • Sous-estimer l’impact de vos blessures : Ne minimisez pas vos préjudices, qu’ils soient physiques, psychologiques ou professionnels. Tous ont un impact sur votre indemnisation.
  • Négliger les délais : Le processus d’indemnisation est encadré par des délais stricts. Les manquer peut vous coûter votre droit à indemnisation.
  • Omettre des documents ou des preuves : Chaque élément de preuve est crucial. Veillez à conserver et à fournir tous les documents médicaux, les rapports d’accident, et tout autre élément pouvant étayer votre demande.
  • Tenter de naviguer seul dans le processus : Comme mentionné précédemment, l’accompagnement par un avocat spécialisé est crucial. Essayer de gérer seul votre dossier peut vous amener à commettre des erreurs coûteuses.

En évitant ces pièges, vous maximisez vos chances d’obtenir une indemnisation qui reflète véritablement l’étendue de vos préjudices. Gardez à l’esprit que chaque détail compte et que l’expertise d’un professionnel peut faire toute la différence dans l’issue de votre demande.

10 – On vous dit : « Faites-vous accompagner d’un avocat spécialisé »

Dans le labyrinthe juridique de l’indemnisation des dommages corporels, s’orienter seul peut s’avérer aussi périlleux que de naviguer sans boussole dans une tempête. L’accompagnement par un avocat spécialisé n’est pas un luxe mais une nécessité. Pourquoi ? Parce qu’un avocat spécialisé dans le domaine des dommages corporels possède une expertise pointue qui va bien au-delà de la simple connaissance des textes de loi. Il maîtrise les subtilités des procédures d’indemnisation, comprend les stratégies des assureurs et sait comment évaluer de manière juste et précise l’ensemble de vos préjudices.

Un avocat spécialisé est votre meilleur allié pour :

  • Évaluer correctement votre préjudice : Il vous aide à identifier et à quantifier tous les préjudices subis, y compris ceux moins évidents ou à long terme.
  • Négocier avec les assurances : Armé d’une solide expérience, il sait comment négocier avec les compagnies d’assurance pour obtenir l’indemnisation la plus juste.
  • Vous représenter en justice : Si le recours à un procès devient nécessaire, avoir un avocat spécialisé à vos côtés garantit que vos intérêts sont défendus avec la plus grande efficacité.

En somme, se faire accompagner par un avocat spécialisé, c’est s’assurer que vos droits sont pleinement respectés et que vous recevez l’indemnisation que vous méritez. Ne sous-estimez jamais l’importance de cet accompagnement dans votre parcours d’indemnisation.

FAQ : les questions qui reviennent le plus souvent sur les forums d’indemnisation dommage corporel

Pourquoi les forums sur l’indemnisation se trompent souvent ?

D’abord parce que c’est un endroit de partage d’expériences personnelles. D’autres victimes racontent ce qu’elles ont vécu, comment elles ont affronté la procédure d’indemnisation, ce qui a fonctionné pour elles et ce dont elles ont souffert. Cela peut être réconfortant, voire rassurant pour vous. Mais une expérience n’est pas une expertise. Et ce qu’a vécu « Pseudo 123 » n’en fait pas pour autant un expert.

Ensuite, comme on le soulignait plus haut, parce que chaque cas est unique. Même si « Pseudo 123 » semble avoir eu exactement le même accident de moto que vous, son indemnisation et la vôtre n’ont rien à voir. C’est d’ailleurs plutôt rassurant : vous n’êtes pas un numéro interchangeable. On ne peut pas chiffrer le montant de vos indemnités de façon automatique ou « au doigt mouillé ».

Indemnisation dommage corporel : le bon réflexe à avoir

Il est tout à fait compréhensible qu’une victime ou accompagnant de victime (voire victime par ricochet qui s’ignore) cherche à obtenir la bonne information sur l’indemnisation de son dommage corporel. En revanche, seule, et appuyée par des rumeurs piochées sur Internet, elle risque au contraire de balayer ses chances d’être indemnisée correctement.

Nous ne le répèterons jamais assez, mais c’est pourquoi l’aide d’un avocat spécialisé est indispensable pour affronter les professionnels de l’indemnisation.

C’est la seule personne capable de vous conseiller, vous orienter et de porter votre dossier dans une procédure qui peut durer plusieurs années. Votre avocat vous offre aussi une écoute attentive et un soutien, tout au long de ce parcours. C’est lui qui démêle les fils à votre place et qui traduit pour vous les aspects techniques, du jargon de l’assureur au jargon juridique. 

Sa prestation sera largement compensée par ce que vous rapportera en plus le fait qu’il maîtrise ne serait-ce qu’un seul des points évoqués ci-dessus. 

Victime directe ou indirecte (décès de la victime, notamment), contactez Maître Hadrien Muller pour obtenir de l’aide et y voir plus clair dans votre situation actuelle. 

Sachez que les honoraires sont directement prélevés sur l’indemnisation obtenue à la fin de la procédure. Vous n’avez pas de frais d’avocat à avancer. 

Picture of Maître Hadrien MULLER

Maître Hadrien MULLER

Avocat en préjudice corporel - Diplômé en évaluation des traumatisés crâniens
Maître Hadrien Muller est avocat au barreau de Paris. 
Il intervient pour la défense des victimes d’accident corporel en région parisienne et dans toute la France.

44 réponses

  1. bonjour
    je suis preparateur de commande depuit 3 ans en logistique sur un contrat cdi.
    j ‘ai eu un accident de travail suite a des colie qui son tomber sur moi .
    dans l entrepot les palette receptionné son mal filmer mes les cariste stock la direction na pas reagie encore.

    je vous explique les fait de mon AT le cariste stock un peux brusquement sur la lisse que la pallette derierre la lisse bouge c est a ce moment la que je me trouve en dessu que quelque colis de frite de 10kilo chacun tombe sur moi je me retrouve avec un mal de dos terrible .

    j ai les preuve en photo les palette mal stocker est dangereux
    est temoin de mon accident de travail

    j aimerait savoir pui je gagner un procé

    1. Cher Monsieur,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      Mon cabinet n’intervient pas dans le cadre des accidents survenus sur le lieu du travail. Je vous invite à vous orienter vers un cabinet spécialisé en accidents du travail.
      Bien à vous

  2. bonsoir voila j ai u un tres grave accident de la route je ne suis pas en tord j ai été consolider que d une parti de mais blessures 50% aipp reste encore 14 dent greffe dosse mâchoire enfin c bientôt fini mon méssage et pour dire a tous le monde que c une guerre des l or que long a un avp le médecin expert nous fait passer pour des menteur exemple mâchoire supérieur et inferieur casser mandibule casser les 2 14 dent 3 ans plus tard expertise ouverture de la bouche 3 cm le médecin dit que j en fait exprès de ne pas ouvrir la bouche se qui est faut donc pas de indemnisation sur se préjudice allor que quant je suis aller chez un grand médecin dentiste celui si a bien vu qu il y avais un problème d ouverture de la bouche il ma fait faire des radio spéciale des mandibule et la on a vus de gros problème au mandibule si le médecin expert de l assurance m avais fait faire c radio il n’aurais pas douter de ma bonne fois mon message et pour dire que tous se que les médecins expert conteste il doive vous donner la preuve et vous de votre coté aussi ajour d hui j ai la preuve que c lui le truand l escroc et je vais me faire plaisir a la prochaine expertise

    1. Chère Madame,
      Tout dépend des circonstances de votre accident. S’il n’y a pas de responsable, alors il vous faut effectivement une garantie des accidents de la vie contractée auprès d’un assureur.

  3. Bonsoir, nous nous sommes fait cambrioler et mon fils de 15 ans s est retrouve nez a nez avec le cambrioleur. Mon fils l a coupé dans son vol mais il s est sauve avec ce quil avait deja mis de cote. Mon fils estcrres tou he psychologiquement et mes 2 autres petits egalement. Pleurs incompréhensions et peur. Esg ce que je peu, pour les troubles occasionnés faire valoir mon assurance accident de la vie?
    Vous remerciant par avance.

    1. Chère Madame,
      Je vous remercie pour votre commentaire et votre question.
      Il faut que vous fassiez une déclaration de sinistre auprès de votre assureur et vérifier par la même occasion ce qui est prévu dans votre contrat. Tous les contrats sont différents, il faut donc interroger votre assureur.

  4. Bonjour j’ai eu un accident de la route le 31/03/2019 suite à ceci le 01/04/19 au GHSC de SECLIN ils ont détecté une fracture du thalus je reviens le 19/04/19 pour une vérification
    Ont me retire le platre et on me dit c’est juste une enthorse
    Hors au bout d’un moment mon kine me manipule et me dit ce n’est pas une enthorse on va vérifier au scanner et il savere que l’astragale était toujours cassé
    A ce jour ils m’ont demandé de leur transmettre ce dont je désire suite à ceci mais je suis incapable de chiffrer mon changement vie le faite de ne plus avoir de passion

    1. Bonjour,
      Afin de chiffrer vos préjudices il faut que vous demandiez une expertise médicale. C’est un préalable indispensable à toute indemnisation.

  5. Bonjour,

    j’ai eu un grave accident de la voie publique en juin 2018,depuis cet accident je n’ai pas pu reprendre mon travail .
    La mpdh m’a mis en invalidité.
    Est ce que le taux d’invalidité de la mpdh sera pris en compte pour le calcul du déficit fonctionnel permanent.
    Merci pour vos réponses.
    cordialement
    Bruno

    1. Cher Monsieur,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      Le taux d’invalidité de la MDPH n’est absolument pas pris en compte pour le calcul du déficit fonctionnel permanent, ce dernier étant simplement évalué selon le barème du concours médical en droit commun.
      S’agissant d’un grave accident je vous recommande de ne pas être seul face à la compagnie d’assurances.
      N’hésitez pas à contacter mon cabinet pour tout renseignement au 01 58 64 11 58.

  6. bonjour,
    j’ai eu avec mon conjoint un accident de la route en scooter, une voiture nous a coupé le devant, refus de priorité on a « raison » a 100%,l’assurance nous propose une indemnisation pour préjudice corporel de 350 et 450 €,mais, n’ayant pas grand chose de « grave », nous avons laissé tomber l’avocat, n’ayant pas le temps et l’envie de se lancer dans une procédure interminable. Pour autant nous avons toujours des séquelles ,des douleurs etc. Comment refuser l’indemnisation ?
    merci par avance de votre réponse.

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Il vous suffit de contacter votre assureur pour leur faire part de votre refus. Si vous avez des séquelles, il est peut-être préférable de demander une expertise médicale, mais pour cela il vous faut envoyer le dossier médical à votre assureur.

  7. Bonjour,

    J’ai ma sœur qui a été victime d’un accident de la circulation le 11/07/2020. Une voiture lui est rentré dedans alors qu’elle était arrêtée à un passage piéton afin laisser traverser des personnes.
    La voiture a pris la fuite mais ma sœur a eu le temps de relevé la plaque d’immatriculation. Lors de son dépôt de plainte, la police a réussi à identifier la voiture en question qui appartient à une entreprise.
    La police a contacté cette entreprise pour connaitre l’identité des personnes qui étaient en possession de la voiture à ce moment là mais aucun retour. Et la police n’insiste pas vraiment.
    A la suite de cet accident ma sœur à des séquelles corporelles, qui jusqu’à présent perdurent.
    Son assurance et le fond de garantie se sont accordés sur un montant de 200 euros d’indemnités pour les préjudices corporelles. Mais aucune indemnité pour le préjudice matériel car selon son assurance, les préjudices matériels ne sont pas indemnisables lorsque le conducteur n’est pas identifié.
    D’autant plus, que ces 200 euros ont été versés sans que ma sœur ait accepté cette somme. Elle a donc mis cette somme de côté car elle n’accepte pas la proposition qui lui a été faite.
    Elle n’a pas le droit d’avoir des informations sur le processus de son indemnisation fait entre l’assureur et le fond de garantie, elle est totalement écartée. Aucune information ne lui parvient.
    Je lui ai juste conseillé de ne pas signer l’offre et de ne pas « toucher » au 200 euro et de trouver un moyen de leur restituer.
    Son état de santé s’étant aggravé, il faut qu’elle apporte de nouveaux éléments pour avoir une meilleure indemnisation du préjudice corporel subi.
    Mais maintenant on se trouve face à une impasse.

    Merci de votre retour,
    Cordialement,

    1. Chère Madame,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      L’offre de 200 € n’étant que provisionnelle, il n’y a aucun risque à l’accepter, à condition de bien vérifier que ce n’est pas une offre définitive.
      Une expertise médicale permettra d’évaluer le préjudice et le montant de l’offre finale.

  8. Bonjour, mon père est décédé le 7 mai 2021 à l’âge de 80 ans.
    Il a fait une chute dans les escaliers pour se rendre dans sa cuisine où il a percuté une table sur la tête.
    Nous somme témoin moi et ma mère de sa chute(j’ai encore le bruit résonnant dans la tete..)
    Le médecin après son décès a reconnu que le décès était naturelle et était la conséquence de l’accident domestique.
    Il était détenteur d’un contrat garantie accident de la vie famille chez axa.
    Le médecin expert de chez Axa semble avoir reconnu que la chute pouvait être la conséquence de son décès.

    A quoi pouvons-nous avons droit selon vous?

    Merci de votre aide.

    1. Cher Monsieur,
      Toutes mes condoléances pour le décès de votre père.
      Pour savoir ce à quoi vous pouvez prétendre, il faut vous référer aux conditions particulières et aux conditions générales de son contrat chez AXA.
      Tous les contrats sont différents. Je ne peux donc pas vous en dire plus sans ces documents.

  9. bonjour,
    L’assureur refuse d’indemniser les PGPF au principe que son expert m’a reconnu apte. Il ne reconnait pas la décision du médecin du travail qui a fait des preconisations à mon entreprise pour un passage à 60%.
    Qu’en pensez-vous ?
    Merci

  10. Bonjour mon fils était sur un jeu gonflable un garçon arrivé vite a sauter sur le j’peux et à propulser mon fils au sol résultat 2 os cassé . Faut t’il prendre un avocat indépendant ou celui de l’assurance ? Et si la maman du garçon ne souhaite pas communiquer le nom de son assurance comment cela se passe.son été gâcher plâtré avec la chaleur et à la rentrée avec le plâtre

  11. bonsoir , mon mari est décéder suite a un accident de la route , cela fait bientôt 3 ans , les assurance axa ne nous ont toujours pas indemniser et ne sont pas du tous coopérant.
    Nous avons 2 enfants et depuis le décès de mon mari , la vie est devenu très dur ( perte de la maison familiale , perte de mon emploie mon mari était mon employeur, je ne bénéficie d aucune aide , nous vivons dans la précarité…… les fins de moi sont ingérable , remplir le frigo est devenue un luxe , je ne sais plus ou et comment demander de l aide .
    merci a vous .

  12. Bonjour, je viens de découvrir votre site, mon fils de 11ans a fait une grosse chute de vélo, fracture du scaphoide, gros trauma crânien avec perte de connaissances, 5 points de suture au genou, le menton et également bien abîmé.
    Vélo cassé, lunette cassé.
    Nous avons deux contrat accident de la vie dans 2 agences différentes.
    J’aurais voulu savoir comment je dois procéder, car je sais que le Scaphoide est très long pour guérir et qu’il risque des complications dans sa vie future.
    Merci d’avance de votre aide

    1. Chère Madame,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      Il faudrait dans un premier temps demander les conditions générales du contrat afin de savoir dans quelle mesure les préjudices sont pris en charge. Certains contrats sont complètement barémisés et il n’y a aucune place pour la négociation, d’autres sont proches du droit commun et il y a plus de marge. N’hésitez pas à me contacter directement.

      1. je vous remercie pour votre réponse, j’attend les documents de l’assurance pour compléter les informations, je prendrais surement contact avec vous très prochainement, car il doit être immobilisé déjà pour 3mois. et se retrouve privé de toutes ces activités, pleure beaucoup, souffre psychologiquement mais également physiquement

  13. Bonjour, voilà j’ai subi un accident de la route il y a 4 ans étant passagers arrière j’ai été éjecté dans le coffre ma tête à casser le pare-brise j’ai Hu perte de connaissance traumatisme crânien avec embarrure j’ai aussi mon bassin déplacé perte de mémoire perte de confiance… le conducteur roulé sous emprise du cannabis et alcool sans assurance . J’ai une avocate non spécialisée et mon rendez-vous avec le médecin conseil et assureur elle ne pas assister ça ses très mal passés, je n’aie vraiment pas plus parler des choses que j’ai subies et une certaine pression de la part du médecin conseil qui tape des petits regards à l’assureur enfin… j’ai reçu une offre de 21 000 e moins les 1500e de provision sûre là qu’elle l’avocat s’est pris 200e sans m’en informer. Mon avocat m’a dit en mail que si j’accepte la somme l’affaire irait plus vite… . Je me sens perdu sur cette affaire . . Avez vous des conseils ? Merci

  14. Bonjour je viens vers vous car je me pose beaucoup de questions. Mon garçon a eu un sinistre dont il est en cause .voitures à l arrêt il a enclenché sa 1 ère et a percuté la voiture devant lui .tous les 2 étaient arrêtés suite travaux sur l autoroute. La dame devant n est pas descendue du véhicule et a repris sa route ?? .mon garçon est revenu à sa hauteur aucune réaction de sa part .. et 5 mois après on reçoit une plainte pour indemnite corporelle .. ?? Le lendemain du sinistre nous avons été à la gendarmerie de notre ville pour stipuler le sinistre et fait une déclaration sur honneur des faits à notre assureur ..comment savoir si ces indemnités sont recevables ? Peut on contester ? Pourquoi ne s est elle pas arrêtée pour faire un constat ? Actuellement le mot corporel est dans le dossier de mon fils et les assurances ne veulent presque plus l assuré..merci de votre réponse

    1. Bonjour,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      C’est en principe à l’assureur de votre véhicule de traiter cette réclamation, si vous êtes bien assuré.
      Sinon, je vous invite à prendre attache avec un avocat. Je vous précise que je n’interviens que pour la défense des victimes de préjudice corporel.

  15. Bonjour je ai subi un accident de voiture non responsable le 17 février 2020 suite à cet accident j ai développé suite aux chocs post traumatique une amaxophobie (peur de reconduire)cela va faire 2ans et demi que je suis incapable de reconduire malgré des thérapies ciblées et un traitement lourd.Je suis dans l’ incapacité de retravailler mon emploi est à 40km de mon domicile mon traitement me rend apathique et faible mentalement.Malgre les certificats médicaux de mon psychiatre notifiant mon état et mon incapacité à retravailler les assurances n en tiennent pas compte avant l accident je ne prenais aucun antidépresseurs et autres je parcourais de 15000km à 17000km par an dans le cadre de mon métier j avais un CDI depuis 12ans dans mon entreprise en temps plein.Aujourd hui je suis enfermé chez moi dépendante d autrui pour me déplacer mon état mental s aggrave passant d une vie active à inactive je me sens inutile et incomprise par tous ses organismes qui ne me paient plus depuis septembre 2021.J avais un revenu de 1900 euros aujourd’hui plus rien avec un prêt immobilier à payé.De cet accident j ai perdu mon emploi ma vie sociale ma personnalité etc…Je précise que je travailles sous le régime belge.Qu en pensez-vous?

    1. Chère Madame,
      Je vous remercie pour votre commentaire.
      Les assureurs ayant pour objectif de limiter leurs pertes, le montant que l’on vous a proposé pour votre indemnisation n’est peut-être pas à la hauteur de vos attentes.
      Si vous souhaitez un avis sur l’offre qu’on vous a adressée, je vous invite à contacter mon cabinet directement.
      Bien à vous

  16. Bonjour,
    Je viens d’avoir un accident de la route. Je marchais sur la bas côté d’une route de campagne avec une amie. Une voiture m’a percuté à plus de 70klm/h. La conductrice c’est arrêté et a avoué ne pas avoir regardé devant elle. Mon amie affirme que j’étais bien sur le bas côté et non sur la route. Moi, je n’ai aucun souvenir de l’accident.
    Je suis à l’hôpital depuis 1semaines.j’ai une fracture du pieds et je le bat’s depuis 6jours pour que l’on me garde à l’hôpital. Les médecins affirment qu’avec une simple entorse on peut rentrer chez soi et reprendre sa vie. Mais lors de ma projection au sol (j’ai volé sur 3metre) les muscles de mon dos se sont contracté et j’ai un nerf de coincé. Je ne peux casiement pas bouger et j’évalue ma douleur à 8 sur 10.
    Malheureusement, ayant eu une fibromyalgie (problème de muscles et de nerfs qui se contractent sans que l’on en connaisse les raisons) les médecins affirment qu’il n’y a rien à faire.
    Je suis absolument certaine que dans mon dossier médical de l’hôpital il sera indiquer que j’ai une simple fracture au pieds et rien de mentionné sur mon nerf qui me fait souffrir le martyr,ni sur le choc psychologique (j’ai eu pendant une période un traitement contre la bipolaritaire pour gérer une dépression… Mais je n’ai jamais été bipolaire). La encore, les médecins de l’hôpital mettent mon état de choc traumatique su le faite que j’aurai des trouble psychiatrique bien avant l’accident.

    Je suis épuisés de devoir me battre pour réclamer des soins et me faire respecter en tant que victime. Et j’ai peur qu’à cause des médecins de l’hôpital je n’ai jamais le droit à une indemnisation.
    Et n’ayant absolument pas d’argent, je ne peux me permettre de me payer ni des aides à domiciles, ni un avocat.
    Une assistante sociale est venue me voir et m’a affirmé que je n’auraile droit qu’à 1h de ménage par semaine. Je ne peux pas marcher, ni me servir de mes bras. Je ne peux donc ni cuisiner, ni faire le ménage, ni les courses…..

    Dois je prendre un avocat pour me défendre même pour obtenir des aides ?
    Et comment faire alors que je n’ai aucun revenu ?

    1. Chère Madame,
      Merci pour votre commentaire.
      Votre accident ayant eu lieu alors que vous circuliez à pied, vous avez le droit à être indemnisée.
      Toutefois le montant de vos indemnités fera l’objet d’une négociation.
      Pour cela, il faut dans un premier temps demander à l’hôpital qu’il vous fournisse votre entier dossier médical, puis dans un second temps vous pouvez contacter mon cabinet pour plus de renseignements sur la procédure d’indemnisation avec l’assureur. La consultation est gratuite.
      Bien à vous

  17. Bonjour mois et ma fille a vont étais victime d un accident de la route nous avons étais tous les deux transporter par ambulance j ai u des brûlure au avant bras gauche et des hématomes sur les deux bras et trois jour d’ arrêt de travail avec des photo de me brûlure et certificat avec les mesures des hématomes sur les bras ma fille a u des trace de sang dans les urines et deux séance chez le psychiatre avec un sertifica fait pas le psychiatre l assurance nous donne la somme pour ma fille 1000€ et mois 1000€ aussi pense vous que la somme et correcte pour le préjudice merci

    1. Bonjour,
      L’offre de l’assureur est toujours négociable.
      Je vous suggère de récupérer votre entier dossier médical et de demander à l’assureur la désignation de l’un de ses médecins-conseils afin qu’il vous examine. Avec son rapport d’expertise, vous devriez pouvoir obtenir une indemnité qui correspond plus à votre préjudice.
      Vous avez le droit à l’assistance d’un médecin-conseil à cette expertise, qu’il vous appartiendrait de choisir, si vous le souhaitez.
      Bien à vous

  18. Bonjour,
    Suite à une fracture bi-mallélaire avec luxation et ostéosynthèse en Janvier 2021, compliquée d’une algodystrophie, j’ai contacté mon assurance GAV.
    Je me suis également fait accompagner pour une première expertise médicale d’un médecin recours et des conseils d’un avocat.
    Aujourd’hui, après 1 an et demi d’arrêt maladie, l’assurance ne m’a versé 2000€ d’avance provisionnelle en juin 2021.
    J’ai demandé une nouvelle avance en attendant la déclaration de consolidation qui devrait intervenir en janvier 2023.
    L’assurance m’a proposé une nouvelle avance de 2000€.
    Ma question est : ma perte de revenu pour la seule année 2021 s’élève à environ 9000€.
    Pensez-vous qu’il soit possible de refuser la proposition de 2000€ et de percevoir la perte de revenu correspondant ? J’ai fourni les avis d’imposition à mon avocate…
    Notre situation financière se dégrade vraiment.
    Merci pour vos conseils.
    Cordialement,

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      Vous pouvez bien sûr refuser la proposition de versement provisionnel de 2.000 € et négocier un plus gros versement. Toutefois avec le peu d’informations dont je dispose je ne peux pas vous dire si cela sera accordé. Il faut que vous en discutiez avec votre conseil.

  19. Bonjour Maître,
    J’ai été victime d’un accident de la vie en juillet 2023 du à une agression de chiens. Le tiers a été reconnu et a déclaré les faits. Plainte a été déposée. Blessures poignet cassé et opéré, vertèbre cassée. 8 jours d’hôpital alitée. IT de 2 mois. Port d’un corset rigide pendant 3 mois.
    L’assurance m’a versé une provision de 3800€. À ce jour j’ai vu le médecin expert qui rapporte une consolidation de mon état. L’assurance me propose une indemnisation d’environ 21000€.
    Aujourd’hui j’ai toujours des douleurs au poignet et au dos. Je ne peux plus porter des charges lourdes. Plus faire mon ménage, le repassage, entretenir mon jardin … sans aide.
    J’avais beaucoup d’activités sportives que je ne peux plus faire à présent.
    Quel recours ai-je contre l’assurance ?
    Merci pour votre retour. Cordialement.

  20. Bonjour j’ai eu un accident de la route en tant que conductrice. Seule, et non responsable, je suis depuis immobilisée pour réparer une fracture l4 avec une ceinture lombaire et ne peut rien faire. Jai perdu les piges que je devait faire, je n’ai plus de vehicule, impossible de m’occuper de mes enfants, de ma mère, loin de tout… Mon véhicule étant assuré au tiers étendu, je nen obtiendrai rien. J’ai une assurance corporelle et le rdv avec le médecin est dans 5 mois. Comment préparer avec quelqu’un cet entretien décisif pour obtenir une indemnisation correcte? Merci de vos informations.

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